nid d'aigle
| 20 août - La croix de la Malédie, le lac long et la cime du Gélas. |
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Big brown things (bis)
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 (c) Francine
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| Vendredi, nouveau départ... indice destination: on va retrouver le même océan qu'en Colombie Britannique, indice n°2 ici. |
The End
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Le retour est une suite de chiffres:
- 12h de bus entre Alta Floresta et Cuiaba
- une matinée d'avion entre Cuiaba et São Paulo
- un vol transatlantique pour retrouver le vieux monde...
Thanks to Mark (and Karen), son site.
Obrigado Braulio (Pantanal bird club) et Marcelo (Manakin tours).
Des informations pratiques et ornithologiques détaillées dans notre "trip report": ici.
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Dernier jour Cristalino Lodge
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Suite (et bientôt fin) du voyage au Brésil, pour relire depuis le début, direction la rubrique "Brésil 2006".
Suite du 12 août - A l'opposé de l'exhubérance colorée du paradise tanager, le très terne Cinereous antshrike, uniformément ardoise, joue pourtant un rôle central de sentinelle dans les rondes multispécifiques (oui, oui, certaines espèces se regroupent pour chasser les insectes, mixed-species flock, ça s'appelle). La cinereous antshrike veille pendant que les autres espèces explorent les strates moyennes de la forêt... Eh oui, il y a des rondes de canopée, de mi hauteur, de sous-bois, c'est àa la biodiversité tropicale!!!
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| 13 août - Lever matinal, à partir du Clay Lick (ici, pour se souvenir de ce que c'est), on s'engage sur un sentier qui part derrière la tour d'observation. J'entends les feuilles s'agiter, des craquements dans le sous bois... qui se rapprochent... une troupe de Peccaries à collier (Tayassu tajacu) traverse le sentier. Pierre et Mark n'ont rien vu, rien entendu, absorbés dans la recherche du très cryptique Striated antbird. Plus tard, les cris du blue backed Manakin attirent Mark et nous observons à travers le feuillage dense, la danse frénétique pratiquée à plusieurs mâles... On rentre, un peu tristes, pour le dernier repas, dans l'après-midi on entame le chemin du retour. Le petit canot nous ramène sur les berges de la Teles Pires. On retrouve Braulio et sa cliente. Un 4x4 nous attend, on quitte la forêt pour retrouver les pâturages. Un petit arrêt dans les bouquets de Mauritia palms. Braulio nous permet d'observer les 4 espèces inféodées à ces grands palmiers. Les red-bellied Macaws passent au-dessus de nos têtes, dans la lumière déjà dorée. On retrouve rapidement la ville d'Alta Floresta, direction la gare routière... |
ça se passe tout près de chez moi!
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24 mai 2008 - les hauteurs de L'escarène font de la concurrence à la croisette...
Dans l'ordre d'apparition à l'écran (de gauche à droite et de haut en bas): Serapias vomeracea, Ophrys fuciflora, Orchis papilionacea, Ophrys splendida, Ophrys scolopax, Ophrys sulcata, Orchis tridentata, Orchis morio, Orchis aurelia... (c) Pierre Commenville
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Big brown things
Rencontre avec les grizzlys de la great bear rainforest, Colombie Britannique...
photos (c) Pierre Commenville - dessin (c) Francine |
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le 3 mai - haute gordolasque
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En arrivant au pas Est du Mont Clapier, le vallon italien s'ouvre et le Mont Viso nous salue...
images (c) Pierre Commenville
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| Ambiance dans le tour du Clapier... |
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Retour au Brésil... "Varzea specialists"
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Si vous avez perdu le fil du récit du Brésil... cliquez sur la rubrique Brésil 2006 (ou ici) pour les épisodes précédents.
11 août 2006 - après le petit monde des hoatzins, nous redescendons le cours de la rivière, quelques cumulus annoncent une belle journée de rapaces... Une bande de swallow tailed kites vient effleurer la surface de l'eau pour se rafraîchir le ventre, un spectacle d'une rare beauté, et si plein de grâce.
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Le 12 août, lever 5h30, on commence la journée sur le Kawalli trail, qui serpente dans la varzea, la forêt inondée en saison des pluies. C'est l'occasion de rencontrer d'autres espèces spécialistes de cet étrange milieu: le flame crested Manakin, joue les oiseaux ternes, dissimulant sa jolie crête flamboyante, la réservant pour les grandes occasions de séduction. Le bronzy jacamar, aux couleurs improbables. Plus étonnant encore, le cri du cryptic forest falcon, très récemment reconnue comme une nouvelle espèce, justement à cause de son cri si particulier...
Puis, on retraverse la rivière, vers le "Brazilian Nut tree trail" Un harpy eagle, énorme est posé sur un tronc, une vraie apparition: c'est si rare de les voir dans cette (encore) vaste forêt. Caché sous les arbres, une ombre passe, un héron mystérieux et rare: le héron Agami. En 2002, une grande colonie, la plus grande, est découverte en Guyane française, du côté des marais de Kaw... Le paradise tanager, psychédélique, tout en exhubérance colorée, quitte sa canopée pour se montrer...
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back from the cloud forests of Costa Rica
Back to the cloud forests of Costa Rica...
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See you soon...
Pendant ce temps, allez faire un tour ici.
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Laguna Grande
On part avec EV , à 2 bateaux , c’est plus prudent dans ces eaux là , à la revoyure les copains de la Blanquilla : PEDRO, RAPABOIS ....
A 10 H , on sort de Mochima, pas de vent, encore du moteur, on a fait 15 H de moteur pour arriver là . On a 20 milles à faire Bernard met bien la pression, on a hissé la grand voile pour rien , EV s’éloigne et on ne marche plus qu’à 4 nœuds , on est à la merci des pirates au milieu du golfe de Cariaco très dangereux et en plus on va dans un trou perdu , farçi de moustiques, de mouches, sans air et là encore complètement sans défense contre une attaque . Pas de téléphone pour parler aux enfants
Bernard bougonne et me laisse toute seule dans le cockpit , j’entends à la VHF une femme dont le bateau vient d’être la proie des bandits, elle se remet de ses émotions, dit-elle
Je ne dis mot à Bernard, il a peut-être raison, on se met dans la gueule du loup Mais quel décor en récompense Je longe les falaises , EV au loin cherche l’entrée, Carmello nous annonce que la troupe a dormi sans problème dans la crique de Mochima , c’est une bonne chose . Bernard sort de sa couchette , j’ai remis du gênois
On rentre dans la falaise, des montagnes de toutes les couleurs du rouge, de l’ocre, du jaune. Personne, pas un voilier, bernard le sent mal, on cherche EV, ils sont là , mouillés au milieu du « Grand Canyon » Les pélicans , les frégates ; les aigles nous accueillent, c’est sublime, magnifique, la 2ème merveille du monde , on mouille au paradis, dans le grand Canyon
Baignade , promenade , tiens? il y a une annexe mais où est le bateau ? Enfin , c’est bon signe, il doit être mouillé derrière dans une autre anse . C'est plein de mouillages gigognes ici . Il y a aussi une barque qui chasse depuis l’eau, des chèvres à moitié sauvages .
Bernard s’est enfermé dans sa couchette , c’est Fort Knox ,dommage, je me rends compte que c’est une belle preuve d’amour qu’il m’a donnée de venir là mais lui , je le sens si malheureux, c'est un homme du large, un homme d'embruns, de vent , de liberté et il est prisonnier ici.
EV nous invite ce soir à dîner
On apporte des filets de dorade et de barracuda que l'on a pêchés l'avant veille et une bouteille de blanc , Dominique a préparé aussi un repas et on attaque par "un Blanquilla " et on mange tous dans le cockpit de EV . Qu'est ce qu'on est bien .
De temps en temps , on lance un coup de projecteur sur TLZ, il fait nuit noire et on est vraiment seul , si les pirates débarquent , on est mal . Bernard a sorti la fusée de détresse , Dominique son poivre et puis il y a Réglisse , ce soir il dîne avec nous , il mangera le reste de pâtes et la tarte . la belle-sœur de EV le bichonne , elle est en manque et le trouve craquant .
Nuit sans un bruit, sans une ride sur l’eau et je me réveille souvent pour savourer ce moment magique .
lundi 3 septembre 6 h debout, Dany est déjà sur le pont, en face de nous , lever de soleil sur Laguna Grande à couper le souffle, aussi fantastique que celui du Hoggar, les montagnes se réflètent dans l’eau, deux aigles font sécher leurs ailes dans les cactus, 2 chouettes se répondent , on entend le battement d’ailes des pélicans .
Je pars avec les gars pour escalader la montagne et faire des photos, mes chaussures ne sont pas adaptées, je glisse, j’ai plein de boue à l’intérieur et ça monte raide, que du schiste , je peine , je n’arriverai jamais au bout
Si, je suis arrivée au sommet (le frère de Fred est un champion d’escalade et vit à Grenoble…, si j’avais su…) Le spectacle est sublime…les photos parlent d’elles même

En fin d’après-midi, on relève l’ancre pour aller à Cumana, les copains sont déjà partis et voilà ti pas que le moteur ne veut pas démarrer, un hurlement sinistre en guise du ronflement bien réconfortant du Yamaha, Un roulement qui perd la tête, je nous vois , bloqués ici, sans âme qui vive, par 10 fois Bernard tourne la clé sans succès. On hisse la grand voile prêts à tirer des bords dans Laguna Grande et miracle, ça démarre , on sort vite fait de là On arrive à la tombée du jour à la marina de Cumana tous les copains sont là pour prendre les amarres, eau, électricité à tous les étages, confort quoi . Il y a aussi Diplodocus qui s’est fait aborder par une barque, des gars armés qui voulaient monter sur leur bateau, ils ont réussi avec un projecteur à les éblouir et se sauver , ça se passait devant Mochima la nuit , ils sont encore tout ébranlés de cette aventure et ils se sont confiés à nous pendant 3 heures (en fait c'est la même nana qui parlait à la VHF, la veille et je réalise que c'est aussi Louloune, la peintre aquarelliste dont me parlait si souvent Myriam ) .Mais c'est bien sûr, c'est elle, la 3 en 1 comme le WD40 .
On capte la WIFI gratuite sur le bateau et du crépuscule à l’aube , je change de monde .
Demain, on part avec EV pour Cubagua et Porlamar, c’est fou comme on a retrouvé , l’esprit grégaire dans ces régions …mais c'est si bon .
J'ai retrouvé mon blog
Oui, j'avais perdu mon blog et je le cherchais désespérément depuis des mois , il faut dire que j'avais perdu mon mot de passe et le nouveau q'Uniterre me proposait ,n'arrivait jamais et pour cause il était bien caché dans les spams que je n'ouvre jamais . Aujourd'hui , j'ai mis le nez dans la boîte de Pandore et bien m'en a pris, j'ai saisi au vol le message contenant mon précieux mot de passe et j'y suis dans mon blog , je crois que je pourrais même y insérer des photos car je ne suis plus sur un Mac et l'icône en forme de montagne est belle et bien là à porter de main . Alors, c'est parti mon kiki ., pour un blog en images .
Je vous écris du François où je suis installée dans une magnifique propriété où habitent normalement une bande de jeunes bien sympathiques . Ils sont partis régater à Béquia et m'ont offert une semaine de bonheur au bout du monde complètement seule au milieu des bananeraies . Non, je ne suis pas seule puisque j'ai mon fidèle chien Réglisse à mes côtés, disons que je suis isolée et que je vais pouvoir profiter de ma retraite pour continuer mon blog en toute sérénité .
insulaire automnal et montagnard hivernal...
| Décembre 2007 - vers la Valmasque - Le bouquetin stoïque dans le blizzard gratte la neige en quête d'herbe pas très appétissante... |
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| Automne 2007 - Vallon de la madone de Fenestre - Un beau mâle de mouflon, curieux dans le soleil du soir, en vrai méditerranéen de Corse, il goûte moins la neige! |
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| Merci à Martin Vidberg - Everland pour sa patate d'or! Allez aussi voir L'actu en patates... |
Hoatzin
" Cet après midi, on raccompagne Ariel au 4x4, il poursuit son voyage du côté du Nordeste. Il nous faut descendre à nouveau le rio Cristalino, un petit voyage qui nous gratifie d'une nouvelle observation de Tapir. Au retour, un petit groupe de Loutres joue sur un tronc.
11 août 2006, le programme de ce matin consiste en une longue remontée de la rivière. Beaucoup plus en amont, les rives sont moins escarpées, la végétation change, délimitant une forêt inondable: la varzea. De petits ilôts boisés sont peuplés de discrets Hoatzins. Ces gros oiseaux se cachent dans les fueilles. Un jeune de Hoatzin conserve des griffes sur les poignets de ses ailes, un héritage de ses ancêtres dinosaures..." |
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Antbirds don't eat ants
| "Antbirds don't eat ants"... Sur le chemin du retour, on commence à comprendre ce paradoxe... Un raid de Army Ants, se déploie à nos pieds, des colonnes de milliers de fourmis avancent, se ramifient à une allure vertigineuse. Des individus forment des ponts vivants entre les feuilles, les ouvrières comme sur une autoroute. Les Army ants mènent la razzia et se saisissent de tout ce qui vit sur leur passage: petits grenouilles, grandes sauterelles, araignées, insectes variés... et sèment la panique parmi les habitants du sol, qui tentent de s'enfuir... pour mieux tomber sous les attaques des Antbirds qui profitent de l'affolement général... opportunistes..." Des petites videos du national geographic pour mieux se rendre compte: ici (mon préféré c'est: Making a quick work). Ou alors plus d'infos en cliquant sur l'image de la fourmi soldat (un coup d'oeil aux mandibules de tueur). |
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Impressions diverses d'hiver
Trilha da serra
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"Le début du sentier da serra (trilha da serra) nous fait prendre un peu d'altitude, le sol laisse place à de grands rochers noirs et nus, ici tout est plus soumis à la sécheresse. Les arbres ont perdu leurs feuilles. Les engoulevents noirs (blackish nightjars), confiants dans leur mimétisme, ne décollent pas de leur rocher sombre... On se sent un peu comme sur un inselberg, une montagne île, isolée, en altitude: c'est un habitat particulier, peuplé d'espèces particulières, endémiques. On trépille lorsqu'un tatoo neuf bandes rampe sous les feuilles, il ne nous montrera pas la moindre écaille. Pour redescendre à la rivière, nous suivons le sentier cacao. Les colibris papillonnent sur un massif de kapok, aux fruits cotonneux. Plus bas, un étrange papillon, immobile sur le tronc: mimétique? Mort? Mort, parasité par un champignon, qui l'a "manipulé" en libérant des toxines, modifiant son comportement, le forçant à s'installer en hauteur. Là, le champignon envahit l'organisme, et libère ses spores (organes reproducteurs) à la hauteur idéale pour être dispersées. Mark repère un splendide Black tail Trogon: le repérer, dans la canopée, caché dans un entrelac de feuilles, de lianes et de branches, n'est pas facile. Pourtant, rouge, vert et noir, est coloré, et de grande taille.
Sur la photo de gauche, se cache un Potoo, sauras-tu le retrouver? Sinon, il est en grand sur l'image du dessous.
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Avant d'être une province canadienne...
| ... la Colombie Britannique était le pays de nombreuses tribus "amérindiennes", lieu d'une considérable diversité, linguistique en particulier. Qu'en reste-t-il aujourd'hui? Parfois, une adaptation à la société occidentale et entrepreunariale, comme ce centre commercial de Lake Louise "first nation proudly owned". Le principe de la carte est très largement inspiré des sublimes cartes de Titouan Lamazou, dans son travail sur les femmes du monde... |
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La forêt, la nuit
| " On revient au lodge, de nuit, pour découvrir tout unpeuple différent: araignées, papillons, insectes, et les inquiétants Amblypige, plus grands que ma main, ni araignées, ni insectes... Tout nous surprend dans la petite lumière des frontales." |
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"On se laisse tomber sur nos lits, plongés immédiatement dans le sommeil après cette belle et longue journée de découvertes. Mark a été totalement disponible et enthousiaste pour nous raconter, nous montrer le monde de Cristalino, et demain on remet ça!
10 août 2006 - Lever 5h30, l'habitude est prise, il fait encore un peu sombre, mais, comme tous les matins, les singes hurleurs mêlent leurs cris au "morning chorus" des oiseaux. Ce matin, le départ du sentier est sur l'autre rive du rio Cristalino: préambule en canots. Partout, sur les berges, les papillons, jaune, vert, orange se regroupent..."
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Brazilian Tapir
| "Un Tapir... un des plus gros animaux de la forêt, un des plus discrets aussi. Ils profitent de la fin d'après midi pour venir boire à la rivière, seul point d'eau au coeur de la saison sèche. L'observation est assez fugace, quand il nous a repéré, il remonte la berge et retourne dans le sous bois. Je ne suis pas peu fière quand Sebastiao me dit "you, good eyes". On est aussi impressionné par les traces de griffes son son arrière- train: une rencontre avec un jaguar? On se presse, Mark veut retourner à la tour pour le coucher du soleil. D'accord, ça doit être beau depuis là-haut. Mais il y a une autre raison. Tous des perroquets très spéciaux retournent à leur dortoir, dans la cime d'un arbre émergant: une famile de Red Fan parrots. Aux derniers rayons, ils sont au rendez-vous, ponctuels. On ne verra pas leur incroyable collerette rouge et bleu ouverte, mais le spectacle bruyant de leur retour valait la remontée. On revient au lodge de nuit pour découvrir tout un peuple différent... |
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